Rendez-vous Rétro - Films liés au jeu vidéo

Le Jeudi 09 Septembre 2021

Dans la Galaxie Rétro, vous le savez, on s’intéresse aux jeux, aux créateurs et aux licences qui font du médium jeu vidéo son histoire et parfois, sa gloire. Mais aujourd’hui, on va sortir des sentiers battus, mais très légèrement rassurez-vous. Pour cette chronique, on s’intéresse à quelques longs métrages qui font également partie du patrimoine vidéoludique. Pour le meilleur… Et souvent pour le pire.

Mortal Kombat - Un des premiers essais.

On commence en fanfare avec l’un des films qui représente pour beaucoup de joueurs la porte d’entrée de ces produits dérivés pas toujours réussis. C’est en 1995 que Mortal Kombat sort dans les salles obscures et c’est l’occasion pour une grande partie du public de découvrir le réalisateur Paul W.S. Anderson par la même occasion. Est-ce que ce film est réussi ? Il serait injuste de le détester d’emblée mais cette oeuvre souffre déjà d’un des défauts majeurs de ce genre d’entreprise, à savoir le tiraillement entre le respect de la licence que le film est censé adapter et la volonté créative qui se trouve en face. Sans être totalement raté, ce film est oubliable pour le grand public, mais important pour ceux qui s’intéressent à l’évolution de ce type de média. Bien essayé Paul mais peut mieux faire en somme.

Alone in the Dark - Un crime filmique ?

Alors on se téléporte dix ans plus tard pour voir arriver Alone in the Dark et cette fois, il est très difficile de trouver des excuses à la fois au film et au réalisateur, qui soyons honnêtes, s’est attiré les foudres des joueurs à plusieurs reprises et n’est pas très estimé en tant que créateur de ses oeuvres. Uwe Boll a massacré tout l’intérêt de la licence horrifique de Frédérick Raynal et même si on se doit parfois de rester mesuré quand on écrit une chronique, force est d’admettre que cette fois, c’est un gâchis manifeste et difficile à supporter. Rien de moins.

Doom - Beaucoup de bruit pour rien ?

Sorti lui aussi en 2005, Doom est une adaptation qui, sur le papier, voulait sans doute bien faire son travail. Entre des plans en vue subjective, une volonté d’inclure des références à la licence éponyme et des acteurs parfois bons, la réussite pouvait être au rendez-vous. Malheureusement, les multiples défauts qui émaillent l’oeuvre noient littéralement les bons points pour en faire un film d’action générique et lui aussi, à oublier assez vite. Malgré la présence de Dwayne « The Rock » Johnson qui en était au début de sa carrière cinématographique, l’échec au box-office a été retentissant. Dommage.

Max Payne - Il avait tout pour réussir !

C’est en 2008 que Max Payne est montré au public et sans être ultra attendu, tous les ingrédients semblaient réunis sur papier. Adapter un jeu d’action à la troisième personne qui emprunte beaucoup de codes utilisés au cinéma, ça semble simple à adapter en théorie. Sauf qu’au lieu d’avoir en face de soi un film d’action qui retranscrit la noirceur du personnage de Max Payne, Mark Wahlberg nous livre une version aseptisée et presque bisounours de celui qu’il doit incarner. Ajoutez quelques poncifs en matière d’acteurs et d’actrices et le cocktail vous semblera plus fade que les antalgiques que Max a l’habitude de prendre.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui. Vous aurez peut-être l’impression qu’on tire un peu sur l’ambulance avec ces films mais c’est surtout parce que des bons films issus de licences vidéoludiques ça existe aussi. Nous en parlerons peut-être un jour qui sait ? En attendant, restez connectés pour vivre la suite de nos aventures !

 

@MatthieuMeignan

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