Rendez-vous Rétro : Street Fighter

Le Jeudi 29 Août 2019

Pour notre huitième voyage dans la galaxie Rétro, on va se tourner vers une valeur sûre, on va parler de Street Fighter. Alors avant de commencer, une petite précision s’impose : on va rester dans la globalité des choses, c’est-à-dire qu’il n’est pas question de détailler chaque portage de chaque opus de la saga, mais plutôt de tenter d’offrir une image générale de la série. Ceci étant posé, allons-y.

Street Fighter - La base de tout malgré sa discrétion. 

C’est en 1987 que l’aventure initiée par Capcom commence sur une borne d’arcade qui fera date mais pas pour les bonnes raisons. Si les joueurs n’avaient accès qu’à Ryu et Ken pour combattre, ce sont les boutons de la borne qui sont entrés dans la légende. Sensibles à la pression, ils permettaient de déclencher des coups spéciaux si la vélocité du coup était suffisante. Évidemment, un tel dispositif a occasionné quelque débordements, notamment avec des utilisateurs qui sautaient à pieds joints sur les bornes pour que le combat soit gagné. Les adversaires étaient regroupés par groupe de deux selon leur pays d'origine (Japon puis la Chine, USA, Angleterre, et enfin Thaïlande). Sagat était évidemment le boss de fin du parcours choisi. Si les bases du versus fighting étaient posées, l’explosion arrivera quelques années plus tard. Les portages de Street Fighter ont évidemment existé mais n’ont pas vraiment marqué les mémoires. 

Street Fighter II - La consécration de tout un genre. 

La bombe du jeu de combat explose pour la première fois en 1991 en arcade. Cette fois, on a le droit de jouer avec 8 personnages et 4 boss (qui deviendront rapidement jouables dans les versions ultérieures de Street Fighter II), et nous allons nous permettre de les citer : Ryu, Ken (survivants du premier opus), E. Honda, Blanka, Guile, Chun-Li, Zangief et Dhalsim. Les 4 boss sont évidemment Sagat, Vega, M. Bison et Balrog. Bon, on pourrait s’amuser avec les noms qui changent entre le Japon et le reste du monde, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui. Street Fighter II avec son gameplay au millimètre pour l’époque, ses coups spéciaux et ses personnages marquants ont fait d’une génération entière de joueurs des adorateurs de ce type de jeu et de la licence. Si la série des « II » s’est arrêtée en 1994 (grâce ou à cause d’Akuma peut-être), différentes ressorties ont eu lieu depuis, dont la dernière en 2017 avec Ultra Street Fighter II: The Final Challengers. Le feu du Hado brûle donc toujours.

Street Fighter III - Place à la technicité !

Cette partie de la série est probablement celle qui reste la moins connue du grand public. Capcom a tenté un virage très prononcé pour sa série phare et les joueurs occasionnels n’ont pas suivi malgré une amélioration graphique indéniable commencée en 1997 et terminée en 1999. La déroute a été accentuée également par l’abandon de beaucoup de personnages de la série des « II ». Ryu, Ken, Chun-Li et Akuma sont les seuls revenants et ça n’a pas aidé Street Fighter III à se faire une place dans le coeur des joueurs occasionnels qui se tournaient déjà vers d’autres licences dont nous parlerons bientôt. Néanmoins, les joueurs qui ont pris la peine de s’investir sur Street Fighter III ne l’ont jamais regretté et Street FIghter III: 3rd Strike - Fight for the Future est encore beaucoup joué en tournoi aujourd’hui, preuve qu’il est, lui aussi, une pierre angulaire du versus fighting. A tel point qu’une nouvelle version, baptisée Online Edition est sortie en août 2011 sur PS3 et Xbox 360. 

Street Fighter IV - le retour en grâce 

Il aurait fallu attendre quasiment 10 ans avant de revoir Street Fighter revenir pour de bon. Street Fighter IV sort en 2008 et l’exploitation de l’arc « IV » s’est terminée en 2015 avec l’arrivée de Ultra Street Fighter IV sur PS4. Avec 44 personnages jouables au final, ses graphismes en haute définition et ses coups dévastateurs, cette partie de la saga tente et réussit à faire une certaine synthèse entre le succès colossal des jeux des années 90 et l’accessibilité des jeux actuels, tout en conservant une partie de technicité et de challenge nécessaire à la bonne tenue d’un jeu de ce type. 

Alors on se doute qu’il aurait fallu parler de la série des « Alpha » et des autres jeux de la licence, mais du coup, ça vous laisse l’occasion de revenir pour suivre nos aventures dans la galaxie des jeux rétro ! Restez à l’affût et n’hésitez pas à nous dire quelles séries vous attendez dans cette chronique. On les note toutes !

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